Les sens de C.S. Lewis

Clive Staples Lewis, né à Belfast le 22 novembre 1898,  est un être d’exception.  Un penseur, un philosophe un poète et un théologien influent du monde évangélique protestant rayonnant à travers tout le christianisme mondial.  Il fut un fervent défenseur de la foi, au point d’être surnommé « l’apôtre des sceptiques ».  L’œuvre de cet homme est aussi variée que profonde.  Voyons à travers ses cinq sens l’essence de celui que l’on appelle tout simplement : C.S. Lewis.

Le toucher diversifié

La main variée des œuvres de cet homme démontre toute l’étendue de sa culture et de la profondeur de son art.

Il a enseigné la littérature à la prestigieuse Université d’Oxford, puis à Cambridge, où il s’est spécialisé dans la littérature de la Renaissance et du Moyen-Âge.  Avec plus d’une soixantaine de livres publiés dans des genres aussi diversifiés que la poésie, la nouvelle, la théologie systématique et populaire, la philosophie, la science-fiction, le roman, le conte pour enfants, l’épopée mythologique, la critique littéraire et l’autobiographie, il est devenu rapidement une sommité littéraire.  Il fut animateur d’une chronique théologique sur les ondes de la radio anglaise durant la Seconde Guerre qui le projeta à l’avant-scène et lui conféra une grande popularité à son époque. Ami intime du célèbre J.R.R. Tolkien (Le Seigneur des anneaux, Le Hobbit), ils ont laissé leur empreinte avec les « Inklings », une société littéraire où les membres discutaient de littérature et de philosophie, apportant à tour de rôle des extraits de leurs plus récentes œuvres.  C’est au cours de ces rencontres qu’il partagea entres autres son œuvre la plus connue : « Les chroniques de Narnia » : œuvre de fiction principalement destinée à la jeunesse, publié en sept volumes et reprise au cinéma.

L’ouïe, son appel de Dieu

Né d’une famille protestante pratiquante, C.S. Lewis a grandi avec une fausse assurance et un vide existentiel dont il partage l’ampleur dans son autobiographie « Surprised by Joy ».  Ayant perdu sa mère à l’âge de 10 ans, il est admis à un pensionnat dont la sévérité et la rigueur lui font perdre l’espoir et  la foi.  Il comparera même cette période de sa vie aux camps de concentration! Ce n’est qu’à la suite d’un long et sinueux cheminement, entrecoupé d’une santé fragile, qu’il entendra l’appel de Dieu.

Il prend part à la première Grande Guerre en allant au front, combattant dans l’enfer des tranchées. Il est blessé en 1917 et revient au pays.

En 1931, il est professeur à l’université Oxford.  Nourri par les lectures de G. McDonald et G.K. Chesterton, c’est là, à la suite à de nombreuses conversations avec son ami Tolkien, qui était déjà converti, qu’il se « reconvertit » au christianisme.  Il adhérera à l’Église anglicane jusqu’à la fin de sa vie. Il demeurera cependant défenseur d’une vision élargie du christianisme multidénominationnel et centré sur l’Évangile seul.

Renouvelé, il a défendu dès lors le scepticisme avec une rhétorique unique.  Sa sensibilité et son écoute juste et précise du monde qui l’entoure lui confèrent un style très personnel et direct du christianisme.

L’odorat, un parfum intense

Sa sensibilité, sa prose et sa profondeur théologique sont réputées.  Son humour typique se retrouve dans ses œuvres, particulièrement dans ses romans.  Ses allégories imagées et directement inspirées par sa foi sont réputées et respirent le christianisme.  Il était un apôtre de la joie et de la beauté.  Selon lui, l’intensité du moment présent et l’abandon total dans la provision divine est le seul moyen de sentir l’éternité sur terre et ainsi, ressentir le ciel.

Dans chaque université ou il a enseigné, il a fait partie ou a démarré des groupes de discussion où il débattait d’apologétique et de la véracité de la foi en Jésus-Christ.  Plusieurs sommités scientifiques et littéraires de son temps ont ainsi pu entendre la pertinence du christianisme et de la foi à travers ces discussions.

La vue, sa vision unique

Pour lui, la foi s’éclaire sur un cheminement décisionnel. C’est la succession de choix logiques qui nous amène vers ce qui, selon lui, est la seule religion rationnelle : le christianisme.  D’une façon méthodique, il vise tout d’abord le phénomène religieux comme une palette qui s’offre à tous. Par la suite, le choix logique se réduit entre le polythéisme et le monothéisme.

Selon Lewis, le christianisme de son origine en Jésus pose un problème à l’humanité.  Lorsque Jésus se réclame être Dieu, il nous confine entre trois possibilités : soit Jésus est un illuminé, soit un menteur ou alors ce qu’il prétend être est vrai.

Le récit évangélique, les miracles et la résurrection viennent à bout du scepticisme et nous amènent à un constat : Jésus est celui qu’il prétend être.  Son livre, « Mere Christianity » y fait une synthèse profonde de son développement.

Le goût, la saveur laissée

Éclipsé par l’assassinat de J.F. Kennedy, et d’Aldous Huxley, le décès de CS Lewis tombe dans la fadeur quasi totale.  Atteint d’insuffisance rénale, il rend l’âme le matin du 22 novembre 1963. Il était âgé de 65 ans.

La saveur laissée par cet homme est intense.  Il a défriché une nouvelle direction pour toute une génération de théologiens chrétiens, où le style et la prose deviennent des compléments précieux de la rhétorique.  Par ses œuvres de fiction, il a su démontrer que le roman peut épicer merveilleusement le christianisme.  La profondeur de sa théologie et son développement philosophique a su inspirer les auteurs qui le suivront par la suite.

Depuis 2003, l’Église épiscopalienne le célèbre comme saint, commémoré tous les 22 novembre.  L’Église anglicane souligne chaque année sa mémoire.  Billy Graham en fait l’éloge : « j’ai trouvé en lui non seulement un être intelligent et plein d’esprit, mais aussi doux et gracieux. ». Même le Pape Jean-Paul II a déclaré que l’ouvrage « The Four Loves » était au nombre de ses lectures favorites.  Son écho s’est entendu jusqu’à Hollywood, qui a immortalisé sa mémoire au travers le film « Shadowland ».

Le site officiel de son œuvre est ICI.

Citoyen et chrétien

En ce temps d’élections au Québec, de nombreuses machines à rumeur se sont mises en marche et les opinions divergent quant à  la position qu’un chrétien devrait avoir face à la société.

D’une part, il y a les interventionnistes, qui croient  que nous devons dénoncer le mal et pratiquement exiger que notre gouvernement adhère à toutes les valeurs chrétiennes.  Dieu n’est-il pas au-dessus de ces gouvernements?  Il y a ceux qui croient que nous ne sommes que des étrangers et  voyageurs sur la terre : toutes ces politicailleries ne nous concernent pas nous n’avons pas à nous en mêler, même jusqu’à ne pas aller voter.  Puis il y a ceux qui ne savent pas… pas d’opinions, pas de conviction et pas de position.  Reflet chrétien du marasme et de la désillusion qu’ont laissés les erreurs et les déceptions du passé.

Quelle position adopter lorsque nous sommes chrétiens, citoyens des cieux, mais encore greffés ici-bas dans un pays bien en terre et en chair?

Mon droit

En tant que chrétiens, nous devons nous soumettre aux autorités en place. C’est clairement établi dans la Parole de Dieu (Ro 13:1-2).  Non seulement cette soumission est prescrite, mais elle est suivie d’une promesse : celle d’une condamnation envers ceux qui ne s’y soumettent pas!  De plus, ce commandement a été donné alors que le gouvernement en place était extrêmement hostile à la cause chrétienne.  Derrière cette pensée, il y a celle où Dieu est en contrôle sur tous les événements.  Son plan est parfait et se poursuivra inexorablement, peu importe le gouvernement en place.  De Néron à Bush en passant par Marois, ces gouvernements sont le résultat de la volonté divine (Ro 13:4), ne l’oublions pas.

Notre société québécoise n’est heureusement pas totalitaire et accorde des droits à ses citoyens.  Par exemple, elle encadre le processus de décision par le droit de voter selon le jugement individuel pour quiconque se présente comme député ou représentant.  C’est un bénéfice dont nous jouissons et comme tout est sous le regard de Dieu, ce droit nous est accordé par le Seigneur.  Le mépriser, c’est mépriser la liberté que le Seigneur nous accorde au Québec.

Nous avons également le droit d’expression.  Le droit d’émettre notre opinion, en fonction de nos valeurs et de nos opinions – dans la mesure où elle ne diffame pas la réputation d’un quelconque individu.  C’est la démocratie! Ce droit d’expression est important pour nous chrétiens.  Elle nous assure de pouvoir émettre et exprimer la pensée de Dieu dans ce monde embrouillé par son prince, l’individualisme et le matérialisme.  Ce droit d’expression nous est donné par Dieu et nous avons malgré tout le choix de l’utiliser ou non, toujours à condition de le faire en glorifiant notre Seigneur dans ce monde et ne pas ternir sa réputation.

Nous avons le droit ET le devoir de parler…

Mon devoir

Pour bien saisir notre devoir citoyen, en tant que chrétiens, nous devons comprendre que notre raison d’être ici, là où Dieu nous a plantés, c’est de porter du fruit (Jn 15:16), de briller (Phil 2:15), d’annoncer Dieu et l’Évangile dans ce monde (1 Pi 2:9), et même de mettre le mal en lumière par notre bonne conduite (1 Pi 2:12), ou encore par notre dénonciation emplie de douceur et de respect (Prov 24:11-12; 1 Pi 3:15).

De plus, rappelons-nous que nous sommes ici-bas en terre hostile et ennemie à la parole de Dieu : le train de ce monde, le prince de ce monde et les ténèbres de ce monde où le Dieu de ce siècle obscurcit l’intelligence nous démontrent bien que nous sommes derrière les lignes spirituelles, et que le monde entier est sous l’influence du malin… (Eph 2:2-3; Col 1:21; 1 Jn 5:19; 2 Cor 4:4).

Dans ce contexte, Dieu nous parachute dans un Québec laïcisé, dont les valeurs éloignent de plus en plus la société de son créateur.  Notre devoir est-il de laisser passer le train et ne rien faire?  Bien au contraire!  Nous sommes ici pour une raison précise : annoncer l’évangile, la bonne nouvelle, nous sommes des ambassadeurs comme si Dieu parlait au travers nous (2 Cor 5:20).

Nous avons le droit ET le devoir de parler… Notre société moderne nous offre une tribune et des moyens inégalés par le passé, et comme tout pouvoir est la volonté de Dieu, cette tribune n’est pas le cadeau du gouvernement comme tel, mais bien un micro, une caméra et un clavier offerts par le Seigneur afin que nous exprimions au monde qui nous entoure les voies de Dieu.

« Et comme nous avons le même esprit de foi qui est exprimée dans cette parole de l’Écriture : J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé ! Nous aussi nous croyons, et c’est pour cela que nous parlons »  — 2 Corinthiens 4.13

Mon action

En tant qu’étrangers avisés dont la citoyenneté canadienne est un privilège que Dieu nous a confié, informons-nous avec circonspection de toutes les options dont nous bénéficions.  En ce temps d’élections, allons voir les programmes des partis en lice, afin d’exercer individuellement notre droit et notre devoir de vote avec intelligence.

Ensuite, voir si un parti plus qu’un autre rencontre nos valeurs et notre christianisme.  Quel parti contribuera le mieux à notre cause s’il est élu : celle de la propagation de l’Évangile de Jésus-Christ.  Dans ce domaine, ne nous illusionnons pas.  Nous aurons probablement à voter, non pour le meilleur, mais le « moins pire », mais en terrain ennemi, chaque petit pas est une victoire vers le retour de Jésus.

Puis, me soumettre au gouvernement qui sera élu, peu importe lequel.  Afin que nous vivions une vie honnête et juste devant Dieu. Ne laissons pas de prise et d’occasion de médire sur notre compte à ceux qui désirent ternir le christianisme.  Et si j’ai des désaccords, la beauté de notre société est que j’ai toujours le droit de l’exprimer, pourvu que cela se fasse avec respect.

Revendiquer légalement et civilement mes divergences est un droit et un devoir en tant que phare dans ce monde, mais si peu prisé par nombre de chrétiens.  Les tribunes qui nous sont offertes sont innombrables : Médias sociaux, pétitions, lettres ouvertes, communiqués, écrits, vidéo, blogues et j’en passe.  Faire feu de tout bois afin d’en gagner le plus grand nombre à la cause de Jésus (1 Cor 9:22).  Plusieurs groupes divergents au nôtre l’ont compris et influencent jusqu’à avoir leur étendard sur le Parlement.  Qu’attendons-nous pour nous unir et parler, puisque nous avons cru?

Et avant même d’avoir une relation publique, nous avons par-dessus tout le devoir de prier pour nos élus… toujours en vue d’une propagation universelle et le plus puissamment possible du message de l’évangile (1 Tim 2:1-4).  Nous n’avons qu’une fenêtre de temps restreinte dans l’histoire de l’humanité qui nous est allouée.

Aux urnes! Le Seigneur revient bientôt : hâtons le son de la trompette.

Du lait ou du steak?

Pour notre chronique culinaire, nous allons cocoter aujourd’hui le plat le plus nourrissant qui soit!  À base de lait spirituel, nous allons mijoter un steak nutritif agrémenté de tous les nutriments pour que notre âme croisse pour le salut.

La base de notre recette est le lait, mais pas n’importe lequel.

« Désirez, comme des enfants nouveau-nés, le lait spirituel et pur, afin que par lui vous croissiez pour le salut, »
-1 Pierre 2.2 

 Les ingrédients

Ce lait particulier est constitué essentiellement de Parole de Dieu.  Elle se retrouve dans toutes les bonnes Bibles, est gratuite et abordable.  Elle a un gout de miel, doux et à la foi amère.  (Ez 3:3, Ps 119:103, Apoc 10:9).  Afin de tirer toutes les nuances et saveurs de cette Parole, elle doit préalablement être infusée généreusement dans la prière. En effet, seul le chef en personne peut faire ressortir le goût et les effluves particuliers de cet ingrédient spirituel. (Jn 6:63).

Nous avons également besoin d’un cœur.  Pour que la recette soit réussie, il doit nécessairement être honnête et bon.  (Luc 8:15)  C’est celui qui est le plus tendre et surtout assoiffé prêt à boire le lait  et se laisser imbiber dans toutes ses fibres jusqu’à prendre la saveur de celui-ci.

Les étapes

Pour préparer le cœur, il s’agit simplement de le saupoudrer de graine.  Celle de l’évangile base de la Parole.  Lorsque le cœur est prêt, ouvrir la Parole au passage approprié puis laisser agir lentement, à la mijoteuse idéalement.  Cette étape est cruciale.  Attendre trop risque de faire tourner le lait en acédie.  De l’autre côté, précipiter la cuisson annulera toute la profondeur et les nuances subtiles des saveurs de sagesse et surtout ce goût de fruit de l’Esprit si caractéristique d’un cœur bien apprêté.  C’est ici l’expérience et le doigté du chef.  Lorsqu’il y a une odeur d’humilité qui émane de la marmite, c’est signe que la recette est sur la bonne voie.

Dépendant du cœur utilisé, le braisé peut prendre de quelques semaines à plusieurs mois.  Voir plusieurs années, pour les plus coriaces.  Le but est de laisser agir le lait et transformer les fibres endurcies du cœur en un véritable filet mignon tendre et succulent.

Pour améliorer la saveur et rendre la viande encore plus tendre, prendre des épices choisies.  Joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, douceur et maîtrise de soi;  saupoudrer généreusement.  Saisir plusieurs cœurs puis les déposer tous dans le même autocuiseur.  Élever la température progressivement jusqu’à la pression désirée. Cela provoquera une réaction unique qui mettra à l’épreuve les cœurs choisis et garantira le succès du plat.  Attendre quelques heures et laisser reposer.  Enlevez le couvercle et sentez l’odeur de Christ qui émane du plat.  Délicieux!

Le moyen le plus efficace de goûter ce plat est de le manger en commun.  Autour d’une table entre convives du même chef.  En église, pendant une prédiction, la parole rehausse le cœur vers le communautaire.  Elle y donne un goût d’amour d’adoration et de joie unique impossible à recréer artificiellement.  Cependant, dans ce type de chaudron qu’est l’église, le cœur doit être apprêté et disposé à recevoir la parole qui l’arrosera.  Le goûteur doit faire un certain effort de retenue afin de laisser agir le lait de la parole.  Le résultat cependant en vaut la peine, puisque le cœur prend alors toute la saveur du divin chef.

Les accompagnements

Le cœur apprêté au lait spirituel est succulent nappée d’une sauce d’amour ou encore avec les hors-d’œuvre de bonnes actions.  Lorsqu’il est à point, en fait, c’est lui qui donne de la saveur aux accompagnements.  Lorsque plusieurs cœurs attendris au lait spirituel sont disposés dans la même assiette, le résultat est impressionnant!  Ses effluves délicieux remplissent toute la maison et même la région ou il est servi.  (2 Cor 2:14)

D’une façon surprenante, trop de lait risque de faire enfler le cœur et le rendre sans saveur.  Celui-ci ne peut qu’absorber une quantité limitée à la fois.  Sinon, il le rejette tout simplement et la cuisson, alors, est néfaste pour lui.  Le lait peut surir également s’il est en contact avec certaines bactéries colériques ou des herbes amères.  De même, le noyer sous les épices et les condiments du bien paraître est néfaste et font disparaître toute saveur originale.  Cela laisse même un arrière-goût désagréable.  La réserve est essentielle ici.  Ce plat se sert chaud et sans artifice.  Simplement et avec bonhomie.

Contrairement à la croyance populaire, ce qui transforme ce lait en nourriture solide n’est pas le chef ou le sous-chef, mais bien le cœur qui est mis à contribution.  Peu importe la quantité de lait ou encore l’endroit où il est versé, il imprégnera le cœur qui en est arrosé seulement à la condition ou celui-ci est disposé.  Le choix du cœur est donc essentiel.  Malheureusement, une personne non avertie risque de croire que le lait ne fait pas son travail en raison de celui qui le verse, alors que la cause est plus profonde. (Jac 1:25)

Conservation

Par sa constitution et ses fibres musculaires particulières, le cœur est une chair dure, et même lorsqu’il est attendri par le lait de la parole,  il s’endurcit rapidement s’il n’est pas conservé adéquatement.  Il est donc essentiel de la garder au chaud et dans son jus.  (Jer 1:9) Le lait doit y être toujours présent et en quantité suffisante.  Régulièrement, servir avec les autres cœurs dans la même assiette afin de laisser les saveurs se mélanger.

Si par mégarde il est retiré trop longtemps et perd sa tendreté, répéter les étapes de cuisson. En effet, l’amertume de certaines herbes peut l’affecter, alors un nettoyage en profondeur est nécessaire et retour à la casserole! (Heb 5:12-13)

Bon appétit!