La rentrée des classes

Avec la rentrée des classes, les matières telles que les mathématiques, le français, l’histoire et la géographie peuvent rapidement devenir le cauchemar des étudiants. L’assiduité et la discipline sont essentielles à une réussite scolaire et, dans tous les cas, le talent inné et une mémoire d’éléphant ne suffisent malheureusement pas au succès.

Pour l’étude de la Bible, la tendance serait de croire que la même approche fera des miracles… mais il n’en est rien. Connaître toute la Bible, même par cœur, ne garantit pas l’intelligence et encore moins la sagesse spirituelle. L’approche du Livre est différente, délicate et demande une préparation adéquate. Sinon, l’effet bénéfique de la connaissance ne se fera pas sentir, ou pire, l’étudiant oubliera l’amour et la grâce qui sont le cœur même du message biblique.

Comment donc réussir sa rentrée scolaire et biblique? En suivant simplement ces quelques conseils venus tout droit de Samuel, enfant et novice à l‘époque où la Parole de Dieu, vivante et bien réelle, s’adressa à lui :

« L’Éternel vint et se présenta, et il appela comme les autres fois : Samuel, Samuel ! Et Samuel répondit : Parle, car ton serviteur écoute. »   —1 Samuel 3.10

Parle

L’attente en ouvrant ce Livre est différente des livres d’histoire ou de philosophie. On n’y parle pas que de Dieu, c’est Dieu qui nous parle. Une perspective distincte et surtout, une attente claire et draconienne : J’ouvre la Parole vivante de Dieu!

En fait, Dieu ne cesse de communiquer. Que ce soit au travers de la nature, par l’influence du Saint Esprit, par le témoignage de ses enfants, mais dans sa Parole, le sens et l’effet des mots y sont incomparables et directs. Ils touchent le cœur, comme lorsque l’on a le professeur droit devant soi. Ce professeur désire ardemment nous communiquer sa grâce et le témoignage criant, qu’est sa Parole, qui nous interpelle et ne laisse personne indifférent.

« Toute l’Écriture est inspirée de Dieu, utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice » —2 Timothée 3.16.

De la première à la dernière lettres, la source des mots et son essence viennent de Dieu lui-même. Chaque fois que j’ouvre la Bible, je peux être certain d’une chose : Dieu parle… c’est chaque fois la rentrée des classes.

Car

Un mécanisme de cause à effet est nécessaire pour que les paroles du Maître trouvent un terrain propice et puissent y porter le fruit désiré.   Il y a une intention nécessaire lorsque j’ouvre la Bible. Tout comme l’intention d’apprendre lorsque j’entre en classe, je dois avoir la certitude que Dieu parlera et avoir le désir qu’il le fasse.

On peut venir en classe pour les amis ou à contrecœur et sans intention. Les résultats seront proportionnels au désir d’apprendre. La motivation est une clé essentielle dans le processus d’apprentissage.

Lorsque j’ouvre la Parole de Dieu, je m’assois et prépare mon cœur, plus que tout autre chose afin de recevoir l’instruction et rencontrer un Maître au-delà de tous les maîtres qui ont existé. Bien au-delà de Platon, Pasteur, Galilée et tous les autres, je m’exclame : « Parle! » Et me prépare… « Car! ». Car je suis conscient de ce qui se passe ici, maintenant. Dieu va me parler, je le désire, et je prends le risque de découvrir un chemin qui peut-être me surprendra, me corrigera, me convaincra, m’instruira et me conduira dans le sentier de sa justice.

Ton serviteur

L’attitude en ouvrant le Livre est primordiale. Comprendre qui parle est bien, mais je dois également réaliser qui je suis en face de Dieu : un serviteur. C’est le complément, l’annexe nécessaire à l’examen du ministère divin. Le choix volontaire de servir le Maître. Si mon attitude n’est pas profondément teintée d’humilité, l’effet de la Parole pourra être comparable à celle de l’eau sur les plumes d’un canard! L’auditeur retourne alors à son état naturel dont Jacques fait mention dans son épître.

« Car, si quelqu’un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel, » — Jacques 1.23

L’humilité de considérer que la Parole nous pousse à l’action et au changement doit faire partie de notre attitude. Nous l’approchons avec une réalité bien en tête : j’ai besoin d’apprendre, j’ai besoin de savoir, j’ai besoin de vivre, et tout cela de la façon dont seul Dieu peut m’instruire.

Écoute

C’est pourquoi je dois disposer mon cœur à l’écoute, être attentif à la voix de Dieu. Dans notre société du repas rapide, de la communication instantanée et des relations virtuelles, l’écoute est devenue un exercice bien peu naturel. Le luxe de la concentration est devenu difficile.   Téléphone d’une main, conversation d’une oreille et les yeux rivés sur le téléviseur. Ce n’est pas parce que l’on fait partiellement deux ou trois choses que  l’on en réalise une complète!

Pour écouter activement et attentivement, on doit mettre de côté toutes distractions, faire un effort mental pour ouvrir nos oreilles ET notre cœur. Prendre le temps d’arrêter et de réaliser qui me parle, puis écouter. Simplement écouter. L’esprit vagabond et les inattentions auront vite fait de réduire la communication. Le silence peut devenir menaçant de nos jours… Ouvrir la Parole de Dieu exige un effort, celui d’une écoute active et d’un désir d’introspection qui conduiront à des actions.

Parle, car j’écoute!

Le livre de Dieu, c’est également sa Parole : la Bible. C’est le début des classes et pour bien commencer le cours normal du cursus céleste, l’ouvrir, écouter et avoir la bonne attitude est essentiel.

À l’usage, ce n’est pas un A ou un B que l’on obtient. En effet, l’examen quotidien git dans la pratique et dans l’expression du fruit que laissera cette lecture : un fruit de justice qui donnera de la saveur où que nous soyons. Il s’agit d’un travail en profondeur, dans les méandres de notre cœur, où nous laissons l’Esprit de Dieu nous éclairer de l’intérieur. C’est l’école de la vie, celle selon Dieu. Et tout débute avec un seul Livre, une seule attitude, une seule phrase : parle, car ton serviteur écoute!

De membercheap à membership

Les familles éclatées, les politiciens commissionnés, même le clergé est relégué au rang des vendeurs sur l’échelle de la confiance. Maintenant, c’est chacun pour soi. Pourquoi la loyauté si nul n’en est digne? Les relations profondes ont leur lot de blessures et Facebook devient l’endroit idéal pour y avoir la protection d’un clic qui nous donne une sensation de sécurité. Les grandes discussions-fleuves des cafés d’antan ont fait place aux textos et gazouillis de tous acabits.

L’engagement, la loyauté et la résilience disparaissent progressivement du paysage pour faire place à une superficialité dénoncée autant par les sociologues que par les psychologues. Notre société est malade, crouté d’une écorce planétaire dont le cœur se refroidit et devient indifférent au prochain. Notre société est en mutation!

« Et, parce que l’iniquité se sera accrue, l’amour du plus grand nombre se refroidira. » — Matthieu 24:12

Un prix

L’église paie cher ce bouleversement. Fondée sur une génétique de la communauté, l’Ecclesia moderne risque gros. Le prix de la superficialité dans un cadre ou la profondeur est la clé du succès. Les méthodes se multiplient et les recettes abondent pour tenter plus mal que bien d’endiguer l’hémorragie actuelle. Mais rien n’y fait. C’est l’ouragan Katrina, soufflant sur le monde spirituel occidental.   Les barrages lâchent et la mentalité populaire s’engouffre et inonde la famille de Dieu. Les recherches de cellules souches abondent, mais la mutation persiste en une famille qui s’identifie de moins en moins à son sauveur, qui perd sa saveur dans l’indifférence face aux besoins et aux malheurs des frères et sœurs. Le simple regard de ce que nous devenons glacerait le cœur des chrétiens du siècle dernier. Oui mes amis, notre amour local s’est refroidi.

Un phénomène

Les visiteurs le témoignent avec incompréhension. Que ce soit d’Amérique du Sud, Latine, d’Afrique, d’Asie et même du Moyen-Orient : franchir le seuil d’une église est souvent une expérience troublante. Les attentes, ajustées sur ce que l’on vit chez soi, sont rapidement délavées. Un arrière-goût de déception vient après la première bouchée. Puis, il y a l’attente. L’attente de l’amour les uns envers les autres, signifiant qu’ils sont bien dans la même famille, entourée de disciples dont l’ardeur est sensée être la marque distinctive. On me demande : « Ou sont vos réunions de prières matinales? vos réunions du dimanche soir? vos Agapes? votre unité? » —Les gens préfèrent la télé… Comme si la véritable église désormais avait 48 pouces diffusait en HD et trônait fièrement au cœur du foyer.

Une église dure à digérer. Plusieurs retournent avec un souvenir terne, et ceux qui restent, prennent le rythme puis meurent à petit feu. Ils deviennent génétiquement modifiés. Nous pouvons faire l’autruche, ne pas vouloir voir ni entendre la vérité. Le constat d’un malaise est toujours difficile à admettre. Mais l’ignorance ne guérira pas la plaie béante et ne rallumera pas le tison fumant. La mutation que nous vivons n’est certes pas une évolution.

Un fondateur de notre association m’a dit un jour devant ce constat: « J’ai vu naître l’église au Québec, et j’ai peur de la voir mourir ». Dieu lui a accordé de le rejoindre il y a quelque temps.

 

« J’ai vu naître l’église au Québec, et j’ai peur de la voir mourir ».

Membercheap

Une raison de ce constat est une incompréhension de l’église en elle-même. Les enfants du divorce, de la télé et des repas rapides fréquentent l’église et y deviennent membres. Leurs coutumes instantanées sont bien ancrées, certains y ont grandi, d’autres ont été ravis par les promesses de la bonne nouvelle. Ils ont fait profession de foi. Être membre, pour plusieurs, devient une occasion de faire partie d’un groupe de soutien à la foi. L’effet perso de la société ou tout est ramené vers soi et où la performance prend la place de la croissance : « J’ai besoin de grandir et l’église me donne ce qui est nécessaire pour que je me sente bien et m’épanouisse avec Jésus. » De plus, le statut de membre « me donne un droit de véto et de vote afin de m’assurer que tout aille pour le mieux dans le meilleur des mondes ».

L’église devient alors tous les autres. Ceux qui sont censés m’appeler quand je souffre, me soutenir quand je chancelle, m’encourager quand mon ciel s’obscurcit. L’église c’est les autres, et moi, j’en suis le bénéficiaire béni de Dieu. Mes droits et privilèges prennent le dessus sur mes responsabilités; et lorsque j’ai épuisé les ressources d’une église locale, je saute à la suivante. Telle une tique qui infecte le porteur et ne fait que profiter d’un corps. Pas d’amour, pas de saveurs, plus d’intérêt sont les jugements courants qui activent le saut. En y ajoutant une relativité de la vérité et des dogmes, puis un rejet en masse des dinosaures musicaux, radicaux et théologiques. L’église dite moderne ressemble plus à Frankenstein qu’au nouvel Adam!

Devant ce syndrome croissant, rien de surprenant que de constater la grande lassitude et la léthargie grandissante au sein de nos assemblées. Beaucoup de bruit, de couleurs, de mouvement, mais peu de différence.

Membership

La source et la solution à ce problème résident au même constat : l’église n’est pas un MOI, mais un NOUS. Utiliser l’église, c’est s’abuser soi-même puisque l’église c’est tout un chacun. C’est en s’y abandonnant que l’on se retrouve.  C’est en y donnant que l’on reçoit. C’est en y demeurant que l’on en est transformé.

L’apôtre Jean va encore plus loin dans son diagnostic :

« Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons les frères. Celui qui n’aime pas demeure dans la mort. » —1 Jean 3.14

Être sauvé, c’est aimer les frères. C’est aimer l’église, c’est aimer l’assemblée, c’est aimer la famille de Dieu. Le salut s’évalue par un amour concret et constructif qui désire la communion et le bonheur de l’autre dans l’église. Être membre d’une église locale, c’est s’engager dans la voie de l’amour intentionnel envers les frères et sœurs de mon corps locale. Rien de moins! Ne pas avoir cet élan d’amour et être en constante attente de l’ascenseur est inquiétant. C’est un indice d’une mauvaise compréhension de l’évangile, d’une régénération superficielle qui n’a pas transformé toutes les fibres de l’être. Une mutation d’un homme vers un autre homme et par conséquent, ne pas être planté dans la bonne terre. « Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour. » —1 Jean 4.8.

C’est à l’amour que nous avons les uns pour les autres que nous indiquons clairement que nous sommes véritablement des chrétiens sauvés. (Jn 13:35). Comme dit le proverbe populaire : «Aller chez McDonald’s ne fait pas de nous des hamburgers ». Être membre d’une église de fait pas nécessairement de nous des chrétiens.

Francis Schaeffer : La recherche de l’intégrité

Francis August Schaeffer, né le 12 janvier 1912, est un théologien et philosophe américain né au cœur des États-Unis, à Germantown, en Pennsylvanie. Il a profondément influencé la pensée évangélique moderne par sa vision clairvoyante du christianisme.

À l’image des prophètes, il s’est opposé toute sa vie au libéralisme moderne et a recherché par sa rhétorique et son apologétique, un retour aux bases scripturaires de la foi. Impliqué activement dans son monde, il s’est efforcé, avec son épouse Edith, de construire une communauté chrétienne authentique qu’il concrétisera avec l’Abri. Il est décédé après un long combat contre le cancer. Son influence parmi ses contemporains fut telle que le président américain témoigna dans une lettre adressée à sa famille : « Il restera dans nos mémoires comme l’un des plus grands penseurs chrétiens de ce siècle ». Billy Graham a dit : « C’est assurément l’une des plus grandes figures du monde évangélique que notre génération ait connues. Loin de s’enfermer dans une tour d’ivoire, cet intellectuel faisait montre d’une grande compassion pour son prochain et d’une entière consécration à l’Évangile. Il possédait, en outre, un sens très aigu des conflits de notre époque en matière de philosophie et de théologie ».

D’humbles débuts

Né de parents ouvriers, il restera fils unique. Ses parents le destinaient à un avenir dans le bâtiment. Ainsi, il travailla jeune comme manœuvre dans le secteur de la construction. Ses parents ne voyaient pas d’un bon œil les bienfaits de l’instruction. La culture, la philosophie ou la théologie n’étaient pas des sujets discutés durant les repas. Chacun vit pour survivre  et est destiné à une vie simple par la force des efforts. Il apprit à travailler avec acharnement et malgré le fait que ses débuts scolaires ne furent pas exceptionnels, il décida de fréquenter le lycée. Jeune, il ne manifesta aucune affinité pour la religion et ne se joignit à une église presbytérienne qu’attiré par le mouvement scout! Cependant, ses talents d’orateurs se révélèrent tôt. Déjà, à 11 ans, lors d’un concours oratoire organisé par les scouts, il remporta le premier prix.

Une rencontre décisive

Au terme de son adolescence, il aide un ami à apprendre l’anglais. Alors qu’il allait acheter une grammaire anglaise, il se procura par erreur, une introduction à la philosophie grecque. Cette lecture providentielle fut un carrefour majeur dans sa vie. La philosophie lui permit de se forger un système de pensée et de s’interroger sur le sens de la vie. Continuant de fréquenter l’église presbytérienne, par souci d’honnêteté, il décida du haut de son agnosticisme avoué de lire la Bible en entier et ainsi laisser à Dieu (s’il existe) la possibilité de parler. « La lecture de la Genèse fut le tournant de ma vie », révéla-t-il plus tard.

C’est à l’été 1930, âgé de 18 ans, que Francis Schaeffer assistant à une croisade d’évangélisation, sous une tente, entend le message de l’Évangile. La prédication perce son cœur et rejoint les vérités qu’il avait découvertes dans la Bible.   À l’appel, il s’avance et accepte le message de la Grâce.

Un combat pour l’intégrité

Il décide alors d’étudier la théologie. Ses parents s’y opposent vivement, et voient d’un mauvais œil les transformations de leur fils. Ce fut le début d’une longue incompréhension. Francis déménage en Virginie pour y amorcer des études en lettres.

Au collège il se fait remarquer pour sa rhétorique et son zèle. Il gagne le respect de ses pairs et devient président du comité des débats. C’est en 1932 qu’il rencontre Edith Seville, sa future épouse, son aide et son vis à vis tout le long de son parcours.

Il exerça le ministère pastoral dans plusieurs Églises des États-Unis et fut impliqué dans l’association des Églises presbytérienne américaines. À plusieurs reprises, il pointa et condamna les attitudes libérales, puis formalistes de ses pairs pour finalement être partie prenante de l’Église Presbytérienne Réformée.

Dès les années 40, son combat contre le néo-modernisme fut clair et précis. Il n’a jamais eu peur de s’exposer et même de souffrir pour la vérité.   Il déplore tôt le christianisme de compromis à la fois doctrinalement et dans les actes. Son intégrité le pousse à dénoncer, réfuter, et ses talents d’orateurs arrivent à convaincre efficacement. Il s’oppose à l’avortement et l’euthanasie. Sa réputation de défenseur de la foi franchit rapidement les frontières américaines.

Une vision simple

Une théologie simple et concrète qui prône que la Bible est inspirée de Dieu, innérante et plénière, l’intouchable vérité. Le christianisme véritable n’est pas fait que de paroles creuses, mais d’actions concrètes d’amour envers le prochain.

Il a écrit une vingtaine d’ouvrages ou il s’efforce d’exprimer avec efficacité et clarté le message de la vérité biblique. L’urgence de convaincre est une trame de fond dans tous ses écrits et bien qu’il s’adresse à la raison, il n’a pas peur de la confrontation et nous laisse face à un choix : La vérité ou le mensonge.

L’Abri

Ses prises de position l’ont transporté en Europe et en Suisse. Il a un rêve : forger une communauté ouverte et accueillante où tous ceux qui cherchent la vérité puissent s’exprimer et se rencontrer dans un lien de paix. Il acquiert une maison à Huémoz (Vd) et y fonde l’Abri. Le but est simple : permettre à quiconque cherche la vérité d’appréhender la véritable nature du christianisme qui englobe absolument tous les domaines, tous les champs de pensée et d’activité. Du coup, la foi chrétienne perd son caractère abstrait, irréel; elle cesse d’apparaître comme une myriade de doctrines sans aucun rapport entre elles.

Un avant-gardiste

Francis Schaeffer a influencé un nombre incalculable d’ouvriers chrétiens. Il était à l’avant-poste de l’effort présent pour un retour aux sources d’un Évangile véritable. Son courage est exemplaire. Devant les contestations et l’opposition, il a toujours su tenir ferme pour la vérité. Un exemple pour notre société où le langage politique et la peur de la contestation diluent trop souvent le message de la Bible.  Très actuelle, l’œuvre de Francis Schaeffer mérite d’être relue et examinée à la lumière de nos combats contemporains.

Le site internet de l’abri : http://www.labri.org/