Certainement sauvé!

Rien de plus triste qu’un chrétien qui a des doutes sur son salut.  Ce la provoque inquiétude, angoisse, légalisme et foule de divergence de perception face a Dieu, ses intentions et sa grâce.

Pourtant, la bible dit :

« Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. » 1 Jean 5:13

Comment être certain de notre salut… y a-t-il un test pour que je sache si j’ai vraiment cru, si le St-Esprit m’habite vraiment, si je suis scellé par Dieu et certains sans aucun doute que j’ai la vie éternelle?

Il s’agit simplement de s’examiner soi-même au travers la première épitre de Jean.  Cette lettre est en fait un grand test personnel afin de savoir si nous sommes de la lumière, approuvée de Dieu, si l’Esprit du Seigneur nous habite réellement.

Voyons donc les cinq tests que nous propose Jean au travers sa lettre.

 

Test 1- La croyance

« je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du fils de Dieu. » 1 Jean 5:13

La base du salut est la foi seule.  Le salut par la grâce de Dieu.  C’est-à-dire, de reconnaître notre séparation de Dieu à cause de notre état, et rien ne pourras résoudre la situation.  Selon ce que la Bible dit, tous sont séparés de Dieu…

« Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ;  et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. » Romain 3.23,24 

En d’autres termes, Jésus est le seul accrédité par Dieu pour payer le prix de notre condamnation.  Reconnaître que SEUL Jésus peut nous sauver et nous réconcilier avec Dieu; par son sacrifice, il a payé le prix de la condamnation de nos péchés.

Jusqu’ici tout va bien… Même les démons savent ceci!

« Tu crois qu’il y a un seul Dieu, tu fais bien ; les démons le croient aussi, et ils tremblent. » Jacques 2:19

Tout élan de confiance, de foi, doit obligatoirement provoquer un changement, une action qui démontre la foi.  La Bible appelle cela la repentance.  L’élan que nous faisons vers Dieu, ce désir de désormais vivre selon Lui. La décision de changer, la métanoïa. Cet élan du cœur qui provoque une transformation intérieure.  Une nouvelle naissance, et l’Esprit de Dieu nous scellent pour l’Éternité…

 

Test 2-l’obéissance

Lorsque le St-Esprit habite une personne, il se passe une transformation extrême.  Une reconnaissance de mon égarement face à la volonté divine, et un désir de rétablir la situation.

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » 2 Corinthiens 5:17

L’Esprit lui-même vient habiter dans le croyant! Quels sont les indices que l’Esprit de Dieu habite en toi?  Eh bien, comme la rébellion est la caractéristique de la chair, il est normal que l’obéissance soit ce qui définit le chrétien.

J’obéis è la Parole de Dieu        

« Si nous gardons ses commandements, nous savons par cela que nous l’avons connu. » 1 Jean 2:3

On peut, au début avoir des doutes, mais au bout, on se soumet a ce que la bible enseigne.  C’est la parole de Dieu, la puissance de Dieu, la lumière sur notre sentier. Il arrive que l’on ne comprenne pas tout de la parole de Dieu, mais parce que la bible le dit, on décide de faire confiance à Dieu.

 J’obéis à l’église

« nous, nous sommes de Dieu; celui qui connaît Dieu nous écoute; celui qui n’est pas de dieu ne nous écoute pas: c’est par là que nous connaissons l’esprit de la vérité et l’esprit de l’erreur. » 1 Jean 4:6

Une autre évidence que l’Esprit nous habite est cette capacité de ne pas croire que nous sommes seuls à avoir la vérité. Notre vérité n’est pas puisée de notre propre fond, mais de la parole de Jésus; la vérité incarnée.  La parole elle-même définit l’Église comme l’appui et la colonne de la vérité (1 Timothée 3.15).  Nous sommes une équipe, un corps, nous exhortant, nous enseignant, nous édifiant mutuellement afin de glorifier Dieu en ce monde.  Si un frère, une sœur, ou même ultimement l’église vienne m’encourager à reprendre le chemin de l’obéissance en la parole de Dieu je dois prendre considération, vérifier la Parole, la véracité et la justesse de l’encouragement.

Changer d’église à chaque crise, contester, médire et calomnier ne sont pas des solutions dignes de l’Évangile que j’ai reçu.

 J’obéis à Dieu        

« si vous savez qu’il est juste, reconnaissez que quiconque pratique la justice est né de lui. » 1 Jean 2:29

Celui qui a L’Esprit du Seigneur dans son cœur ne se contente pas d’approuver ceux qui parlent, il met en action les recommandations autant de la bible que de l’église.  Il est soumis à la parole, à l’église et… à Dieu d’une façon active, en action et en vérité.

 

Test 3-l’attirance

Un des résultats de la présence de l’Esprit saint dans notre cœur est l’amour… c’est d’ailleurs à l’amour que les chrétiens se font reconnaître comme tel.

« Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné. » Romains 5:5

J’aime les frères       

« celui qui prétend être dans la lumière, et qui hait son frère, est encore dans les ténèbres. » 1 Jean 2:9

On peut être en désaccord, même en conflit, mais on finit toujours par pardonner, passer par-dessus, aimer comme Christ nous a aimés. Nos relations sont ce qu’il y a de plus précieux.  En fait, cet amour actif qui désir sincèrement le bien de l’autre viens de notre conscience renouvelée et nous pousse à aimer!

 J’aime l’église        

« Ils sont sortis du milieu de nous, mais ils n’étaient pas des nôtres; car s’ils avaient été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous, mais cela est arrivé afin qu’il soit manifeste que tous ne sont pas des nôtres. » 1 Jean 2:19

L’église, c’est plus que le groupe de gens, mais, comme corps de Christ, fiancé de Dieu, épouse, colonne et appui de la vérité… L’Esprit Saint nous pousse è l’intérieur, à y rester, ne pas l’abandonner, ne pas la mépriser, ni la négliger.  J’y consacre mon temps, mon argent ou mes talents.  Je sais intérieurement que c’est LÀ que Dieu veut et va m’épanouir et m’amener à sa pleine stature!  La dernière chose que me passe par le cœur, c’est de ne pas butiner d’une église à l’autre, ou encore quitter l’Église au moindre inconfort ou conflit.

 J’aime Dieu        

« Celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui; et nous connaissons qu’il demeure en nous par l’esprit qu’il nous a donné. » 1 Jean 3:24

Il y a dans le cœur du véritable croyant une adoration perpétuelle.  Un cri en sourdine qui exalte le Seigneur. Un désir de le voir, le connaître de plus en plus.  Une attirance surnaturelle vers le Seigneur.  Attiré par le Père vers Jésus.  L’esprit rend témoignage et nous pousse à adorer.

Le test de l’attirance, c’est le test que l’amour de Christ est bien implanté dans mon cœur.

 

Test 4-La différence

A l’instar de Néo dans le film La Matrice, Je deviens une anomalie dans ce monde.  Je marche désormais à contre-courant du flot d’influence qui vient du Prince de ce monde.

« Bien-aimés, je vous exhorte, comme étrangers et voyageurs sur la terre, à vous abstenir des convoitises charnelles qui font la guerre à l’âme. » 1 Pierre 2:11

Je peux vivre la différence encore par 3 indices.

Je suis sensible au péché        

« si nous disons que nous n’avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n’est point en nous. »  1 Jean 1:10

Ma conscience régénérée me parle maintenant sur des sujets qui avant me laissaient indifférent.

Les choses que je dis, les blagues que je fais, la musique que j’écoute, les endroits que je fréquente, les émissions que je regarde, mes dépenses, tout mon amour pour Dieu et mon désir de le glorifier bouleverse mes choix de vie!

Quand je pèche, je le sais!  Je désire revenir à Dieu car je sais que mon sauveur n’est pas honoré et je suis triste!  Une tristesse selon Dieu! 2 Cor 7.10

 Je tranche d’avec le monde        

« N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. si quelqu’un aime le monde,  l’amour du père n’est point en lui; » 1 Jean 2:15

On voit de l’extérieur la différence intérieure, c’est inévitable.  Mes choix de vie vont tôt ou tard se butter à ceux du monde qui m’entoure.  J’aurai des choix souvent moins populaires à faire qui me mettront sur la sellette.

« Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. » Romains 12:2

moins d’amis, plus de joie et de paix; souvent avec les frères, sobre et puritain.  Quelquefois insulté et incompris.

 J’annonce Christ        

« Quiconque nie le fils n’a pas non plus le père; quiconque se déclare publiquement pour le fils a aussi le père. » 1 Jean 2:23

Je confesse Jésus dans le monde, convaincu que c’est la meilleure chose pour l’autre.  Je peux manquer de courage, mais pas de volonté, de désir.

 

Test 5 : La résilience.

Le test de la mort.  Jusqu’à ce que la mort me réunisse avec mon sauveur, je ne broncherai pas.

« Quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu, et quiconque aime celui qui l’a engendré aime aussi celui qui est né de lui. » 1 Jean 5:1

La mort et le parcours vivant du croyant sont le test ultime d’une vie habité par le St-Esprit.  Celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé, c’est l’ultime preuve d’une vie habitée par le Saint-Esprit

 

As-tu passé le test?

 

Espérer l’espoir

Aimez-vous rêver?  Avoir des aspirations, des désirs… eh bien vous espérer!  L’espoir, c’est voir l’invisible.  Tout comme la foi, l’espoir est un des poumons de la vie.  C’est l’ancre qui nous donne l’assise de notre foi.

Anticiper un monde meilleur, une vie sans tracas, la vie éternelle, la justice pour tous est louable, mais est-ce réaliste.  Tout dépend ou mon espérance est fondée!  Comme un bateau, lorsque l’ancre est solidement jetée dans un fond marin solide, le bateau ne pourra se laisser dériver au gré des vents et des marées.  L’espérance devient alors une force tranquille qui nous soutiens, nous assure, nous fondent.

L’objet de la foi Tout comme l’ancre est liée à la chaine; l’espérance doit obligatoirement être rattachée à un objet; celui de notre foi.  Si ma foi est en moi-même, mon espérance sera alors en mesure de mes propres capacités et possibilité de réaliser mes aspirations.  Alors je me trouve à un carrefour; ou je surévalue mes capacités et risque de tomber dans la désillusion lorsque mon espoir est déçu. Ou alors, mes aspirations sont diminuées à ma propre mesure, essayant d’ajuster ma réalité à mes attentes.

Cette attente; ce besoin que je voudrais combler, cette anticipation des désirs et des aspirations que j’ai face à l’objet de ma foi, c’est dans cette attente que se fonde l’Espérance.

À l’image de la chaise par exemple… Je suis fatigué et je désire m’assoir. Je vois, la chaise est espère qu’elle remplira la fonction que j’attends d’elle.  Ma foi, repose donc sur l’attente que cette chaise va remplir la promesse de soutenir mon corps.  Et je m’assois. Mon espoir est comblé, et ma foi alors est résolue.  Il y a une intimité et une interdépendance entre la foi et l’espoir.  Un ne va pas sans l’autre.  L’espérance confirme la foi.  Petite foi, petite espérance!

Et Dieu? Mon espérance, lorsqu’elle repose en Dieu se doit d’être fondée sur ce qu’IL a promis et non de ce que j’attends de Lui.  Dieu n’est pas une chaise, mais une personne.  Il n’est pas un Dieu tel que je le conçois, mais bien tel qu’IL EST.  Avec sa volonté propre et sa personnalité.

Toutes les déceptions face à Dieu le sont en raison d’une mauvaise conception de SES promesses.  Ou chacun prend ses propres désirs et les transcende en attentes face à Dieu.  On espère que Dieu sera en fait notre propre serviteur et comblera nos propres désirs.  Souvent basé sur SES capacités infinies.  On se dit : « Puisqu’il peut, il doit le faire tel que je le désire… »

Tout comme pour la foi, l’espérance fondée en Dieu repose sur la connaissance de celui-ci.  Nos attentes doivent être basée sur ce qu’IL a promis et nos ce que je désire.

Croire en Dieu est l’expérience de vie la plus excitante qu’une personne puisse vivre.  Elle procure la plus grande des espérances… Mais elle doit reposer en une juste connaissance de Dieu.

Mais alors qui est Dieu?  C’est ce que nous verrons dans un prochain article.

Une foi pour toute

Qu’est-ce que la foi?  Croire, a quoi bon?  Questions souvent sans réponses, car la foi est incomprise, voire inconnue.

« Et qu’est-ce que la foi ? C’est une ferme confiance dans la réalisation de ce qu’on espère, c’est une manière de le posséder déjà par avance. Croire, c’est être absolument certain de la réalité de ce qu’on ne voit pas. » Hébreux 11:1

La confiance La foi c’est tout simplement de faire confiance.  On peut avoir foi en notre auto, nous avons confiance qu’il nous mènera à bon port.  On ne voit personne ouvrir la porte du réfrigérateur toutes les dix minutes pour voir s’il fonctionne toujours… on a la foi qu’il fera ce que l’on attend de lui.  Tous les jours, nous faisons des actes qui demandent de la foi.  Ascenseur, feu de circulation, chaise, ordinateur, pneu, restaurant, épicerie… nous ne nous arrêtons pas pour savoir s’ils fonctionnent ou remplissent bien leurs tâches, nous avons la foi, c’est tout!

L’espérance La foi c’est une confiance en ce que l’on espère; il y a toujours une attente à la foi.  Une manière de savoir par avance que l’on obtiendra ce que l’on prévoit.

L’objet de notre foi varie donc énormément en fonction de ce que l’on attend.  J’ai foi que mon réfrigérateur gardera mes aliments ai frais; de même, mes attentes face à ma chaise est qu’elle me soutiendra.  À l’usage, j’en arrive à avoir tellement foi en ces objets du quotidien que je ne me pose même plus la question s’ils remplissent mon espérance.

La foi est une confiance en quelque chose, en quelqu’un, dans l’atteinte d’une attente.

Mais qu’en est-il de la foi en Dieu? Pour avoir la foi en quelque chose, on doit connaître son objet, ses capacités et ses promesses. Si je veux m’assoir, je connais qu’une chaise fera le travail (son objet); je sais que (ses capacités) pourront me soutenir et que sa promesse de me reposer est fondée…

En face de Dieu, le prérequis est la connaissance.  Une mauvaise connaissance de Dieu peut conduire à une foi défaillante et finalement en déceptions, et un abandon de la foi.  Si j’attribue à Dieu des promesses qu’il n’a pas prises, ou si je ne sais pas discerner mes attentes et ses conditions; le risque de désillusions est certain.

Par exemple : Si je pense que Dieu guérira à coups sûrs toutes les maladies qui me tourmentent; je m’appuie certes sur ses capacités divines pour lui extraire une promesse.  Cependant, nulle part Dieu ne promet de guérir toutes nos maladies, il promet pourtant d’être avec nous durant la souffrance et ce, nous le savons grâce à la Bible.  Une connaissance précise de Dieu est essentielle pour que ma foi soit solide.

La meilleure façon de connaître Dieu est au travers sa parole, La Bible.  On y expose tout le conseil de Dieu ainsi que sa personnalité, ses attributs et ses promesses.  C’est le meilleur départ pour la foi en Dieu.  Apprendre à le connaître au travers le livre qu’Il a inspiré.

Une décision Mais comme tout acte de foi, tôt ou tard, nous devons décider de croire.  La foi ne reste jamais théorique.  Je décide de m’assoir; une fois pour toutes… Je décide de croire en Dieu, lui faire confiance dans les recommandations en ce qui concerne ma vie.  Et à l’usage, à force de croire et de faire confiance, je n’y penserai même plus!  Croire en Dieu deviendra une façon d’être, sachant qu’il a le pouvoir d’accomplir tout ce qu’il a promis.

Reste maintenant les attentes… ou plutôt l’espérance.

Une mission sans déception

Comment semer avec joie, même lorsqu’il n’y a pas de résultats visibles?  Lorsque nous prêchons la bonne nouvelle, nous pouvons être  influencés par ce que nous ressentons, voyons ou percevons… Attention au piège des sens.

La parabole du semeur (Mathieu 13) est une belle leçon pour nous afin de semer sans se relâcher.

Tout un semeur… C’est probablement le pire semeur de sa catégorie… il en met partout!  Dans la pierre, le long du chemin, dans les épines… et aussi dans la bonne terre.  En fait, cette parabole nous encourage à semer.  Peu importe ce que l’on voit, ce que l’on pense.  Ne pas se fier à l’apparence de la personne qui est devant nous.  Ne pas s’arrêter à la méthode que nous utilisons, la stratégie, les mots.  Que je sois érudit ou simplement donner un traité de l’évangile, l’important c’est de semer.

Puis les autres! Et sans oublier ce que Jésus nous dit à propos de cette semence qui est plantée dans le cœur.  Elle ne revient jamais à Dieu sans avoir exécuté son effet (Ésaïe 55.11)!  C’est la plus insignifiante façon de gagner un cœur, mais avec l’aide du St-Esprit, elle croit, comme le levain de la parabole, elle grandit, plus que tous les autres courant, tel le grain de sénevé.  Elle provoque et amène à tout laisser pour suivre le Seigneur, tel la parabole de la perle et du trésor.

Et nous, semeurs? En fait, nous avons tout ce qu’il faut pour amener un cœur au Seigneur.  Non par notre propre puissance, mais par celle de l’Esprit.  Il conviant les cœurs les plus récalcitrants et peut transformer une pierre en chair.  Notre part est de semer.  Semer, semer!  Peu importe nos talents, notre tempérament, notre méthode, notre approche; l’important est de semer; annoncer le message libérateur de l’Évangile de la grâce de notre Seigneur Jésus.  Et Christ convainc par son Esprit de péché, de justice et de jugement.

Fini les découragements, les sentiments d’impostures ou la peur du semeur.  Dieu veut te prendre tel que tu es et transformer le monde autour de toi.  Il s’agit de te lever, saisir ce que tu as et semer; et tu verras comment Dieu peut faire des choses extraordinaires, au travers quelqu’un de bien ordinaire.  Il lui a plu de mettre ce trésor dans le vase d’argile que nous sommes; semons donc avec assurance, car c’est lui qui fera le travail.

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